20 décembre 2011

FETES de fin d’année, comment en profiter ?

Ici et là, l’heure est à la fête et à ses préparatifs. Et passer encore des fêtes sans enfant vous met peut-être le moral dans les chaussettes. Cela vous donne une sacrée envie d’hiberner sous la couette jusqu’au 2 janvier, … et même plus !

e connais bien ce sentiment, je vous comprends et je sais aussi qu’il est possible de se préparer mentalement et émotionnellement en ce temps de fêtes. Je sais que vous pouvez vivre ces fêtes dans la joie et la paix intérieure, et aborder la nouvelle année de façon positive, confiante et pleine d’espoir. Si, si !!! Pour vous aussi, c’est la fête. Et souvenez-vous que vos pensées conditionnent vos émotions ! Et que votre état émotionnel est essentiel dans la réussite de vos projets de bébé. A ce sujet, faites-vous le cadeau d’écouter ou réécouter l’enregistrement audio Cultiver la joie

Laissez-moi aussi vous faire 10 petits cadeaux, 10 suggestions, 10 pistes pour aborder les fêtes dans les meilleures conditions émotionnelles possibles.




D’abord, prenons un temps pour reconsidérer ensemble
Ce que signifie pour vous ce temps de fêtes.

C’est l’heure des préparatifs de Noël; pour les Chrétiens, c’est la fête de la naissance de Jésus, le Divin Enfant; et par delà les croyances, pour beaucoup, c’est la fête des enfants et des familles.
C’est l’heure de la fête des lumières ici et là, et plus particulièrement de Hanouka pour les Juifs; c’est le temps de l’espoir et l’idée du possible miracle.
C’est l’heure, pour tous, des préparatifs du Nouvel An, des bilans de 2011 et des vœux de 2012, le temps du renouveau, des projets et de tous les espoirs.

Et pour vous, quel sens ont ces fêtes ? Quelles places ont-elles dans vos traditions familiales, dans votre histoire de couple et votre cheminement personnel ?
Prenez un temps pour griffonner, dessiner, écrire ce que vous inspirent ces fêtes. ce qu’elles symbolisent pour vous. C’est le moment de replonger dans les racines de votre enfance, retrouver ce que réveillent en vous ces temps de fêtes.



Comment imaginez-vous qu’elles vont se passer ?
Qu’espérez-vous ? Que craignez-vous ?
Prenez conscience du film des évènements qui se déroule dans votre esprit quand vous pensez aux fêtes à venir.



Vous appréhendez peut-être les réunions de familles, les annonces de grossesse ou les ventres arrondis de telle ou telle sœur, belle-sœur, cousine ou amie … et votre jalousie, votre tristesse; les discussions sans fin autour des derniers nés et des enfants pleins de vie qui vous entourent, … et votre frustration, votre colère; les questions malvenues d’une mère, d’une belle-mère, tante ou grand-mère, le plus souvent bien intentionnée, mais toujours un peu maladroite – est-il possible de ne pas l’être ? – sur vos projets d’enfants, … et votre sentiment d’être misérable, honteuse, seule; les messages d’espoir, les partages de bons vœux, les bilans 2011 et les bonnes résolutions pour 2012, … et votre détresse de ne rien maîtriser de votre calendrier de fécondité; et plus que tout vous avez peur de craquer, de vous effondrer, devant vos proches, de gâcher un peu la fête, …

Et que pourrait-il se passer d’autre ? Que voudriez-vous qu’il se passe ?
Si vous vous autorisiez à écrire une histoire différente, que pourriez-vous faire de différent pour vivre ce temps de fête au mieux du possible pour vous ?



 
Voici quelques idées, juste pour
mettre en éveil votre profonde créativité !
... et mettre au point vos propres stratégies 
1. 
1. Privilégier la FUITE ! A l’impossible nul n’est tenu. Je crois en effet que votre devoir premier envers vous-même et votre couple est de vous aimer et de vous protéger. Et si réellement vous ressentez le besoin de ne pas participer aux fêtes et autres évènements familiaux et amicaux, vous pourriez bien, pour une fois, vous octroyer le droit de « sécher les fêtes » et de privilégier un temps à 2, en amoureux, pour une soirée ou un séjour plus long. Bien sûr, abuser de cette solution serait à terme dangereux; gare à la culpabilité et à l’isolement ! … mais une fois de temps en temps, si c’est vital, pourquoi ne pas se donner une petite permission ?  

2. Cultiver l’HUMOUR. Pour certains, répondre à des questions par une petite réflexion bien sentie, permet de jouer et de se jouer de la situation, de donner le change et de prendre de la distance; à 2, c’est encore mieux, c’est un plus dans la complicité du couple. Toutefois, entre l’humour et l’ironie il n’y a qu’un pas …alors gare à l’aigreur, à l’humour qui masque, à peine, la tristesse ou la colère.  
 3.  
33. Toujours être accompagnée de votre ANGE GARDIEN. Parmi les nombreux soutiens dont il est important que vous vous entouriez – j’y reviendrai dans un prochain bonus en 2012 – il en est un essentiel : c’est l’ange-gardien; conjoint, sœur, frère, mère, tante, amie, collègue … il ou elle est celui ou celle qui sait, qui connaît votre histoire, qui reconnaît les propos qui peuvent vous heurter et lit sur vous vos émotions; il ou elle est votre complice, celui ou celle qui saura vous protéger, faire évoluer une conversation qui pourrait vous déstabiliser, recadrer des propos malvenus, vous réconforter d’un clin d’œil ou d’un geste tendre. Vous savez que vous n’êtes pas seule. Une partie de vous, celle qui habituellement vous materne et/ou vous protège, peut aussi tenir ce rôle. Un objet symbolique, porté sur vous, pourra aussi vous rappeler que vous avez en vous cette capacité à protéger votre vulnérabilité en toute circonstance.

4.
4.4. POSITIVER toute chose, y compris la vie sans enfant. En ce temps de fêtes, vous croiserez probablement beaucoup de jeunes parents dans votre famille ou votre cercle d’amis. Et vous entendrez régulièrement leurs plaintes au sujet de leurs enfants, de la fatigue, du manque de temps, … . Peut-être en profiterez-vous pour vous dire qu’après tout vous avez la chance de faire des grasses-matinées, des soirées sans contrainte, de faire ce qui vous plaît quand cela vous plaît, … ou que vous avez une conscience particulière, vous, du caractère sacré et précieux de la vie de ces enfants. C’est une maigre consolation, j’en conviens et en même temps, c’est important de positiver cet aspect là. Et vous pouvez aussi « emprunter ces enfants à leur parents » pour quelques heures ou quelques jours; d’accord ce ne sont pas les vôtres; mais c’est une belle occasion de faire des heureux, enfants et parents, et de cultiver une part de cet état émotionnel et de ce quotidien que vous appellez tant de vos vœux.

5.
5.5. APPRENDRE de l’histoire familiale.Les réunions familiales qui accompagnent souvent les fêtes constituent un temps particulièrement favorable pour découvrir ou approfondir la connaissance de son histoire personnelle et familiale, pour revisiter son arbre généalogique,  apprécier votre propre place et celle de l’enfant à venir dans la logique des générations. Dans une cuisine où l’on prépare un repas, autour d’une table, … des langues se délient, des questions peuvent être posées, on  peut entendre des histoires de conceptions, de grossesses et de naissances; les histoires et secrets qui jalonnent la lignée des utérus se livrent souvent l’air de rien; un savoir plus ou moins conscient se transmet ainsi : il est fréquent de trouver ici ou là dans l’histoire familiale, un couple stérile, des femmes mortes en couche, des bébés morts in utero ou à la naissance, … des secrets mortifères, qui appellent à être reproduits et nous empêchent de nous reproduire dans le vivant. Ces moments privilégiés donnent souvent des clés pour comprendre votre chemin et ouvrir les portes qui vous mènent à vos enfants. 

6.
6.6. Faire un CADEAU à la MERE que vous êtes déjà, et au père qu’est aussi votre homme.Le temps des fêtes est un temps d’échange des cadeaux bien souvent. Et c’est aussi l’occasion d’offrir à l’énergie maternelle qui est en vous un cadeau symbolique, et peut-être de faire de même pour votre homme. C’est une façon pour la partie de vous qui prend soin de vous de vous signifier que vous pouvez, et devez, vous reconnaître vous-même dans votre qualité de mère, et de père. Vous êtes mère et père en devenir dans la réalité; dans vos cœurs vous l’êtes déjà et vous pouvez donc honorer la mère en vous. Un petit objet, comme par exemple un collier, peut symboliser votre lien à vos enfants à venir, incarner positivement votre désir. Vous seule, et votre amoureux, saurez que vous le portez et ce qu’il symbolise; c’est votre secret et, un ancrage de votre état joyeux, de ce lien indicible aux enfants qui vous attendent.  

7.
7.
7.7. Faire un CADEAU à l’ENFANT que vous portez en vous, à la fois celui que vous êtes toujours, votre enfant intérieur, et celui à venir, que vous souhaitez mettre au monde.  Accueillir un enfant dans votre vie, c’est lui faire de la place, et aussi en écho, faire de la place, si ce n’est déjà fait, à l’enfant qui vit en vous; vous êtes adulte et en même temps, vous portez toujours en vous l’enfant que vous avez été, à différents âges de la vie, avec ses envies, ses ressources, ses blessures. Cet enfant intérieur tiendra une place importante dans les jeux relationnels qui s’installeront avec vos enfants. De plus, son bien-être est essentiel pour les  possibilités de bien-naître d’un enfant de vous, dans la réalité. Il a en effet un sérieux potentiel de sabotage de vos projets bébés s’il est ignoré et malmené. Aussi en ce temps de fête des enfants, vous pourriez être un bon parent pour votre enfant intérieur et l’honorer en lui faisant un cadeau personnalisé, comme un jeu, une peluche,

8.
8.8. Faire une LISTE de TOUT CE QUI VA BIEN DANS VOTRE VIE, tout ce que vous avez déjà créé. Savoir voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide est une force extra-ordinaire; avoir conscience de la valeur intrinsèque de votre histoire, de votre cheminement contribuera à vous forger une vie joyeuse; cela vous permettra aussi de sortir de la tentation de la comparaison-poison, particulièrement présente en ces temps de fêtes. Les uns et racontent leurs réussites, leurs projets, leurs désirs … et l’on se sent parfois misérable de ne pas être parent, oubliant par la même toutes nos autres réalisations et réussites. Alors sortez cahiers et crayons et dressez la liste de tout ce que vous appréciez dans votre vie.

9.
9.9. Pratiquer les AFFIRMATIONS POSITIVES et l’esprit de toutes ces fêtes. La pratique des affirmations positives est une façon simple et efficace de conditionner votre cerveau à changer positivement. Dans l’esprit qui habite les fêtes – Noël, Hanouka, Nouvel An - il y a matière à alimenter vos affirmations positives sur les thèmes du caractère sacré de la vie, de l’enfant, de l’importance de la famille que vous voulez créer, de l’espoir et du miracle. A cette fin vous pourrez lire ou relire, et mettre en pratique les 3 volets du billet Penser Positif 

10.
10.10. Oser l’AUTHENTICITE. A l’opposé de la tentation de la protection par la fuite ou par l’humour teinté d’ironie, l’attitude qui consiste à dire sa situation et partager ses difficultés et ses espoirs avec ses proches, peut vous libérer  … et aussi libérer vos proches, qui ne savent plus vraiment, souvent, comment vous aborder et parler enfant avec vous. De plus vous allez peut-être libérer la parole, entendre les langues se délier, … Vous apprendrez alors peut-être que d’autres avant vous ont connu ces difficultés; vous permettrez à d’autres d’exprimer les leurs; vous accepterez ainsi votre rôle de pionniers dans une ère nouvelle en matière de fécondité; un changement sans précédent s’opère dans la façon de faire des enfants dans notre société, c’est une révolution pour les psychismes et les cœurs pour notre génération et les générations futures.
11.
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Alors, quelles options allez-vous vous offrir ? Quels choix nouveaux vous donnerez-vous ? Que ferez-vous pour cultiver la joie et vous approcher au plus près de vous-mêmes, de vos proches, de vos enfants à venir ?

Racontez-vous comment vous pensez aborder ces fêtes, comment elles se sont passées, comment vous avez pris soin de vous. 


Je vous souhaite de la joie, de belles rencontres et  tous les bonheur du monde ! Bonnes fêtes ! 
1.
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4 commentaires:

  1. Ma belle,

    Merci pour ce billet lumineux!
    De mon côté j'ai hâte de passer un peu de temps avec les petits neveux d'un côté, de l'autre, les enfants des amis - et je suis heureuse de ne plus redouter ces instants, mais de les savourer au contraire.
    J'aime beaucoup l'idée du cadeau à la mère, au père, à l'enfant... en devenir ou à venir. Je vais cogiter un peu là-dessus (encore quelques jours pour ça ;) ).

    Tiens d'ailleurs cette nuit j'ai fait un rêve étonnant: j'ai rencontré ma fille... Elle avait environ 2 ans, je crois que c'est ma mère qui me l'a présentée (!). Je la regardais en me disant: "c'est donc elle, mais que ses cheveux sont blonds! Mais oui, mon chéri avait des cheveux tout aussi blonds enfant"; puis j'ai regardé la couleur de ses yeux, les mêmes que son papa. C'était très étrange cette rencontre, dont le but semblait vraiment être le message: elle sera là un jour (prochain?).

    Excellentes fêtes de fin d'année à toi et à ta 'petite' famille!!
    Bises,
    Kaymet

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  2. Oh Kaymet, ma chère sœur ;-) , comme j'attend avec toi, avec vous, avec impatience et confiance cette petite nièce de cœur pour moi et cousine pour mes petits. Je sais aussi combien vos arbres respectifs attendent cette petite et que la qualité d'être que tu as contactee dernièrement ouvre la porte à sa venue prochaine. Passez de merveilleuses fêtes. Tendrement,
    Estelle

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  3. Pour ma part j'ai pris l'option 1!
    C'est fou ton billet reflète tellement ce que nous ressentons.
    Je te souhaite une belle année Estelle.
    Bises.

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  4. C'est agréable de voir ta Lueur passer par là et laisser son empreinte. Merci !

    C'est bon de lire que ce billet reflète ton ressenti et celui de beaucoup d'autres, cela veut dire pour moi que je répond à mon objectif premier : que mes lectrices - et lecteurs ? - se reconnaissent et puissent faire un pas de plus, ouvrir de nouvelles portes, ... sur leur chemin; je préfèrerais bien sûr qu'aucune, aucun, n'ait, ou n'ait eu, à ressentir et vivre cela ... mais je peux, et je veux, témoigner du fait que l'on peut en sortir plus fécond, au moins psychiquement, et même avec famille nombreuse.

    J'espère qu'avoir pris cette "option 1" pendant les fêtes t'a été bénéfique. A lire ton blog, il semble que oui ! Belle année féconde à toi, et Amour !
    Au plaisir de te lire à nouveau.

    Estelle

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